@clairemathieu Récemment, une chercheuse du CNRS a fait l'objet d'une sanction disciplinaire (avec 15 jours de retenue de salaire, dont 12 avec sursis) pour des « critiques constantes et répétées à l'encontre de son ancienne directrice d'unité excédant le cadre normale d'une discussion collective » et que ces faits « constituent des manquements à ses obligations de dignité et d'obéissance hiérarchique lui incombant en tant que fonctionnaire, ainsi qu'à son devoir de réserve. » Comment le candidats et candidates à la présidence du CNRS articulent-ils la possibilité d'une telle décision avec l'organisation collégiale de la recherche ?