@AbigeMuscas Bref, comme vous dites, le film vaut pour Nastya Goloubeva et la reconstitution. Il me semble assez clair que Giannolli a voulu faire un film-critique sur le plan de la morale : la vénalité, l’amour de l’argent, et tous les vices qui s’y associent. Dans la veine de qu’il a déjà fait. Mais en picorant ou tordant certains éléments historiques, Giannolli déplace, probablement contre son projet, vers un plan politique et donc crée des implicites suspects. C’est dommage. On n’avait pas besoin d’une sorte de révisionnisme. @burgervege @ciredutempsEsme