@AbigeMuscas Je lisais ce papier du journal Le Monde : « Le film ne leur trouve pas d’excuses, il les regarde s’en trouver. Il ne relativise pas leurs crimes (option épuration) ou leurs fautes (option chrétienne), il les regarde tenter de les relativiser. Il ne les aime jamais, il les regarde ne pas réussir à s’aimer. Il ne les condamne pas sans appel non plus, c’est vrai, pour quoi faire ? On ne tire pas sur une ambulance. Condamnés, ils le sont avant même que le film ne commence. » Cette lecture du film que Giannolli aurait voulu faire me convient. La question est : pourquoi prendre une personnalité historique et s’arranger avec sa biographie pour au final raconter l’histoire d’un personnage fictif ? Je vous rejoins sur la déchéance, l’avertissement, etc. Est-il besoin de s’appuyer sur Jean et Corinne Luchaire historiques pour en faire des objets de cinéma ? https://archive.is/J3vQr @burgervege @ciredutempsEsme