Post #2154844
2026-05-03 22:25 UTC
Parfois, c’est encore plus compliqué. «Le pire, c’est quand tu vois un bout qui ne va pas, tu vas parler à un collègue, et le vrai humain derrière te dit : “Ah je sais pas, c’est le LLM qui a répondu ça”, raconte-t-il. Il y a aussi un risque d’atrophie cérébrale, comme tu pratiques moins, les savoirs s’effritent.»
Ceci posé, il convient de le préciser : l’IA ne mène pas tout le monde dans le mur. Pas automatiquement, en tout cas. L’étude du Boston Consulting Group indique que l’IA pourrait même réduire les risques d’épuisement professionnel.
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@Shibanarchiste@piaille.fr 2026-05-03 22:25
«Nous avons constaté que lorsque les participants utilisaient l’IA pour réduire considérablement le temps consacré aux tâches routinières ou répétitives, ils affichaient des scores d’épuisement professionnel nettement inférieurs - de 15 % par rapport à ceux qui n’utilisaient pas l’IA de cette manière.» Sur ce point, Simon a un doute : «C’est ambivalent, dit-il. D’un côté, tu n’as plus ce truc chiant à faire, mais tu te rends compte que c’était aussi ta sieste mentale.» 22/