Post #2154841
2026-05-03 22:23 UTC
Au printemps 2026, Olivier Dupont, 36 ans, développeur indépendant chez Deveosys, du côté de Saint-Etienne, supervise entre cinq et vingt agents IA en simultané en fonction des projets. «A la fin de la journée, une grosse partie du boulot est livrée, mais je n’ai pas l’impression de l’avoir fait, décrit-il. Je suis sans arrêt en train de switcher entre différents projets et différents agents : ce switch, c’est épuisant.»
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@Shibanarchiste@piaille.fr 2026-05-03 22:24
«Il y a un risque d’atrophie cérébrale» En parallèle de la multiplication des tâches, la nature même du travail change. Les développeurs ne codent plus, mais supervisent le travail des intelligences artificielles. Sauf que relire le code d’un humain, ce n’est pas la même chose que d’évaluer le code généré par une machine. «Quand on code avec des humains, je sais qui l’a fait, je connais les patterns, explique Loïc, 28 ans, ingénieur en machine learning. Mais quand c’est un LLM, c’est du code plus générique, ça demande plus de concentration, plus de temps et il y en a beaucoup plus.» 19/