@magcbertrand@social.sciences.re
Post #1769111
2026-04-09 12:57 UTC
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@magcbertrand@social.sciences.re 2026-04-29 07:37
(développement pas très intéressant et sans point de chute/d'arrivée clair) Ce que j'ai omis dans mon récit, c'est le moment où j'ai cherché le livre dans la librairie. J'ai regardé les tables, les essais et j'ai fini par demander à une dame à gilet. Elle m'a amenée vers le petit rayon judaïsme, à côté des autres religions et tout en me conduisant, elle dit que ça a été rangé là mais que ça doit aller ailleurs. Elle me met un exemplaire en main et prend les 2 ou 3 autres (je ne la suis pas, je ne sais pas où elle va). Et sur le moment ça m'amuse un peu et me rappelle ma propre publication, étiquetée judaïsme plutôt que sociolinguistique, promue auprès d'acteurs juifs plutôt que de radios en langues locales. Alors que clairement, dans mon expérience, les acteurs culturels juifs savent vraiment pas grand chose sur le yiddish. Et de manière générale, peu de gens non initiés se doutent de ce qu'est un cours d'été de yiddish. Ce bouquin aurait mieux rempli son objectif sur Radio Lengadoc ou des radios Campus, vu qu'il reprend un mémoire de Master et qu'il s'agit beaucoup de méthodologie aussi. Je me suis vraiment demandée où était le judaïsme dans Schmattès. Certes, y a "yiddish" sur la couverture, mais il faut faire un parallèle très naïf je crois, pour se rendre compte: est-ce qu'on met les ouvrages qui parlent de Russie/russe au rayon orthodoxe? Schmattès c'est quand même plutôt au rayon business ou justice qu'il trouve des ouvrages qui lui ressemblent, ou alors récits de vie, si ça existe. Juif/judéité c'est pas juif/judaïsme et on ne met pas Singer en judaïsme, pourtant ça en parle (plus que Erner, qui ne parle pas du tribunal rabbinique de son père!). Bon j'imagine que des gens dont c'est le métier auraient quelque chose de plus malin à en dire que moi.
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@pizza_roquette@piaille.fr 2026-04-09 13:01
@magcbertrand Merciiiii 🥰
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@Nozika@mastodon.art 2026-04-09 15:24
@magcbertrand Personnellement, ce qui m'agace dans le peu que j'ai lu de Guillaume Erner, c'est qu'il a une vision du yiddish assez décliniste et passéiste, il en parle comme si c'était une langue morte. Après, peut-être aussi que c'est moi qui n'ai pas lu des passages assez large, ou qui ai une vision trop positive de la situation du yiddish à cause de mon enthousiasme...