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@Weirdaholic@piaille.fr

Post #2561999

2026-04-25 19:19 UTC

@Leo_Henry@mastodon.gougere.fr le problème s'était déjà posé lors de l'affaire Marsan... Sauf que comme Bragelonne n'est pas Grasset, personne n'avait suggéré de créer une clause de conscience. En fait un.e scribe peut invoquer son droit moral pour faire cesser l'exploitation d'un ouvrage, mais il/elle ne peut alors pas le republier alors. Le problème de la clause de conscience est de savoir où fixer le curseur, juridiquement parlant (aucune maison d'édition n'acceptera qu'un.e scribe puisse partir avec tous ses droits à sa guise, donc il faut une condition du type "désaccord sur les valeurs telles qu'exprimées par des déclarations publiques réitérées").

Replies (1)

  • @Weirdaholic@piaille.fr il me semblait qu'il y avait une piste du côté de François Bourgeon (Les Passagers du vent, entre auters) qui avait récup tous ses droits à la clôture de 13bis. si j'ai bien compris, il avait fait mettre dans son contrat une clause impliquant la personne de son éditeur : si c'était plus le gadjo-là, le contrat était caduc. connaître les ficelles, déjà, serait un atout pour les auteurices

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