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@maiwann@framapiaf.org

Post #2556797

2026-04-15 11:17 UTC

> La magical girl de première génération, c’est une fille dotée de capacités extraordinaires, qui fait le bien autour d’elle, discrètement, et surtout en cachette. Son pouvoir n’existe que dans le secret. Dès qu’il est révélé, il disparaît, ou pire, il devient un problème. L’héroïne idéale selon les normes de l’époque : utile, efficace, et surtout invisible.

Replies (2)

  • @maiwann@framapiaf.org 2026-04-15 11:17

    > Ce mépris a un nom, et il serait malhonnête de ne pas le prononcer : c’est du racisme culturel. Ségolène Royal ne parle pas seulement de violence ou de médiocrité dans son livre, elle parle de colonisation japonaise. La France coloniale a longtemps organisé le monde en deux catégories : ce qu’elle dominait, qu’elle pouvait donc nommer, juger et classer et ce qui lui échappait, qu’elle ne pouvait que rejeter.

    Open ##2556798

  • @tomi@mamot.fr 2026-04-15 13:25

    @maiwann@framapiaf.org J'ai du mal à comprendre en quoi c'est réservé au personnages féminins. Tu peux préciser ? Ex. spider-man, qui en plus se fait boloss par son client/boss. Les power-rangers, qui n'ont genre pas de vie "intéressante" en dehors de leur costume ... Je trouve en effet des exemples de héros qui ont une vie quotidienne plus "valorisée", des scientifiques (hulk, Dr. Manhattan), des milliardaires (Batman, iron-man), etc.

    Open ##2556817