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@Shibanarchiste@piaille.fr

Post #2301440

2026-05-02 14:00 UTC

Julia Andrea Kunz, postdoctorante en anthropologie évolutive à l’université de Zurich (Suisse), nous raconte par exemple ses observations sur une population sauvage d’orangs-outans, au sein desquels la forte coercition sexuelle des mâles est admise : « Pourtant, les femelles gardent des marges de manœuvre dans le choix des pères. Pendant ma thèse, en croisant les observations de leurs comportements et des mesures de leur taux d’hormones, j’ai montré que les femelles résistaient plus aux assauts des jeunes mâles pendant leur période de fertilité. » 8/

Replies (1)

  • @Shibanarchiste@piaille.fr 2026-05-02 14:00

    L’influence des coalitions Chez les bonobos, où les mâles sont modérément plus lourds, les femelles dominent souvent. En particulier lorsqu’elles forment des coalitions pour asseoir leur pouvoir au sein du groupe, selon une étude parue en 2025 (https://www.nature.com/articles/s42003-025-07900-8). Les données de trente ans d’observations de six populations sauvages ont en effet montré l’importance du support social mutuel entre des femelles sans liens familiaux dans la dynamique de dominance des sexes. 9/

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