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@Shibanarchiste@piaille.fr

Post #2301438

2026-05-02 13:58 UTC

(...) Si un mâle se montre trop agressif, la femelle peut lui refuser l’accès au sexe. Les mâles sont alors beaucoup plus coopératifs », raconte Élise Huchard. Ce consensus est récent. Longtemps, la primatologie s’est en effet intéressée surtout aux mâles. Et le dimorphisme sexuel – c’est-à-dire souvent la supériorité physique des mâles – était un élément explicatif majeur pour démontrer leur domination. Mais la discipline s’est féminisée et les primatologues se sont mis·es à regarder aussi les femelles et les relations entre les sexes. 6/

Replies (1)

  • @Shibanarchiste@piaille.fr 2026-05-02 14:00

    Dans Primate Visions (ouvrage publié en 1989 et partiellement traduit sous le titre Être femelle. Le tournant féministe de la primatologie (https://wildproject.org/livres/etre-femelle) aux éditions Wildproject), la philosophe Donna Haraway a ainsi montré comment les connaissances sur les primates étaient biaisées, montrant des mâles dominants et des femelles passives, puis comment la discipline a changé sous le regard des chercheuses. 7/

    Open ##2301439