Post #2154832
2026-05-03 22:18 UTC
Même s’il convient de le préciser : sur la question du burn-out, la littérature scientifique est divisée. Ici, une étude (https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC11584928/#H1-5-ZOI241365) publiée en 2024 alertait même sur les risques de burn-out du côté des radiologues. Là (https://www.cureus.com/articles/373602-a-scoping-review-of-the-role-of-artificial-intelligence-in-physician-burnout), une autre indique que l’IA «peut servir à alléger le burn-out chez les médecins».
Selon l’équipe du Boston Consulting Group, si l’IA crée une nouvelle fatigue cognitive, elle ne mènerait pas automatiquement au burn-out et permettrait même, dans certaines circonstances, d’en diminuer les risques. A condition d’éviter quelques erreurs, que voici.
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Replies (1)
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@Shibanarchiste@piaille.fr 2026-05-03 22:19
La peur de manquer quelque chose Il y a quelques mois, Camille, 28 ans, UX designer a quitté une grosse entreprise pour rejoindre une start-up du secteur de la santé. «J’ai senti une énorme différence, resitue-t-elle. Dans ma boîte précédente, il y avait un usage raisonné de l’IA, très réfléchi, avec un enjeu de sécurité. Là, on pousse tous les curseurs au maximum.» Le premier problème, selon elle, réside dans la peur de rater le train, et cette course impossible dans un tunnel dont la sortie s’éloigne sans cesse. «C’est fatigant, il faut tout le temps revoir les process, apprendre, se familiariser avec les nouveaux outils.» 10/