Post #2154825
2026-05-03 22:11 UTC
Ainsi va la vie d’un ingénieur informatique en l’an 2026. Ce 28 avril, Simon (le prénom a été modifié à la demande du témoin, ainsi que tous les suivants), 39 ans, spécialisé dans les robots humanoïdes, s’est mis au boulot à 5 heures du matin. «J’ai fait une insomnie, je pensais au travail.» Du matin au soir, il jongle entre les projets, les fenêtres et les agents IA, ces assistants qui effectuent des tâches à sa place.
«Pendant que l’agent code à ma place, je passe en revue ce qui a été codé par un autre agent, ou par mes collègues qui se mettent eux-mêmes à utiliser des agents, détaille-t-il.
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Replies (1)
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@Shibanarchiste@piaille.fr 2026-05-03 22:11
Au bout d’un moment, t’es dans le brouillard et tu ne sais plus trop où tu vas. Tu sais quels sont tes projets, mais le quotidien, c’est un flottement.» En fin de journée, le cerveau se met à chauffer. «Ces derniers mois, j’ai commencé à ressentir une migraine…» Récemment, ce genre de mal a même été nommé : AI Brain Fry, soit le «cerveau frit par l’intelligence artificielle», défini dans une étude (https://hbr.org/2026/03/when-using-ai-leads-to-brain-fry) du Boston Consulting Group comme «une fatigue mentale liée à l’usage excessif et à la surveillance d’outils d’IA au-delà des capacités cognitives de l’individu». 3/