Post #1851783
2026-04-27 16:41 UTC
Des villages sans vie.
Depuis Tebnine, les Libanais⸱es regardent les vallées verdoyantes de la colline d’en face, où se nichent des villages désormais interdits à leurs habitant⸱es, et assistent, impuissant⸱es, à leur anéantissement. « Ça me brise le cœur de voir nos maisons et notre terre être détruites sous nos yeux sans que nous ne puissions rien faire », confie Hassan Farhat, rencontré devant l’hôpital de Tebnine, le dernier encore opérationnel de la région. Originaire du village voisin de Baraachit, hors de la « zone tampon » imposée par Israël, il explique qu’il n’a toujours pas pu rentrer chez lui depuis le cessez-le-feu : « Trop dangereux. »
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Replies (1)
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@Shibanarchiste@piaille.fr 2026-04-27 16:41
Au cours de nombreux déplacements dans le sud du Liban pendant ce cessez-le-feu, Mediapart a observé des scènes de destruction massive causées par les attaques israéliennes : des villages fantômes, une mosquée décapitée, son minaret gisant au sol, une école rasée, un parc pulvérisé dont il ne reste qu’un cratère béant et des graffitis en hébreu sur les murs de maisons en ruine. Une grande partie du Sud, au-delà de la supposée zone de sécurité israélienne, reste inhabitable. Mais Hassan Farhat reste déterminé : « Nous rentrerons chez nous, quoi qu’il arrive. » 8/