Post #1659057
2026-04-22 11:46 UTC
Après celles de 1962 et de 2002, cette réforme ne fait pas l’objet d’un changement constitutionnel, mais d’un changement de pratique de gouvernance. Ce qui restait de parlementarisme dans le régime de 1958 s’est effondré. Et comme dans l’Allemagne des années 1930, il en restera des stigmates. Car avec la fin du Parlement vient inéluctablement la fin de tous les autres contre-pouvoirs. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ce coup de force du gouvernement Lecornu vise explicitement les syndicats.
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Replies (1)
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@Shibanarchiste@piaille.fr 2026-04-22 11:47
Désormais, plus rien ne doit et ne peut s’opposer au pouvoir présidentiel. Et, dans le contexte actuel, cela signifie que rien ne peut s’opposer au pouvoir du capital qui fait en grande partie la course de petits chevaux que constitue l’élection présidentielle. C’est dans de tels glissements que meurent les démocraties. 21/ Fin de l'article.