Post #1659049
2026-04-22 11:43 UTC
La comédie de la vraie-fausse démission de Sébastien Lecornu le 6 octobre 2025, qui a conduit à sa nouvelle nomination, venait sanctionner cet état de fait. Elle le sanctionnait d’autant plus qu’à la différence des deux précédents premiers ministres, Michel Barnier et François Bayrou, le nouveau chef du gouvernement était un proche d’Emmanuel Macron. Autrement dit : l’usage du pouvoir parlementaire a renforcé le pouvoir du président de la République.
Dans ces conditions, la censure est devenue inopérante. Si elle se renouvelait, rien n’empêcherait Emmanuel Macron de reconduire Sébastien Lecornu ou un autre pour poursuivre la même politique.
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Replies (1)
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@Shibanarchiste@piaille.fr 2026-04-22 11:44
Dans ce cadre, l’Assemblée devient principalement un cirque et les grandes lignes de la politique économique d’avant 2024 peuvent perdurer. « Le macronisme n’aura été qu’une rationalisation, la plus pernicieuse proposée dans l’histoire de la Ve République, du rejet de l’alternance démocratique qui soude une caste politico-administrative et médiatique dévouée aux intérêts du capital privé », écrivent Marc Joly et Christian Savestre dans un ouvrage qui vient de paraître, tirant le bilan du macronisme, En finir avec le déni (Anamosa, 2026). 13/