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@Carabosse@piaille.fr

Post #1453786

2026-04-20 16:55 UTC

Sayata Murata : La fille de la Supérette - Trad du japonais par Mathilde Tamae-Bouhon Keiko est différente, depuis l'enfance, choquant souvent son entourage. Elle apprend pendant sa scolarité à se taire, à ne pas déborder. En fac, elle trouve un tps partiel dans un konbini : c'est "comme le premier jour de ma vie en tant que membre normal de la société". 18 ans après, elle y est toujours. Je ne crois pas, comme le dit la 4è de couv, que ce soit un éloge des anticonformistes, ce qui aurait été volontaire. C'est l'adaptation plus ou moins facile à des normes sociétales et relationnelles qui lui sont complètement étrangères. 1/2 #mastolivre #Vendredilecture

Replies (2)

  • @Carabosse@piaille.fr 2026-04-20 16:56

    Je n'ai pas pu m'empêcher, pour une fois, d'avoir une réflexion pro à la lecture, ce qui ne m'arrive jamais. Keiko a trouvé sa place, le konbini et son fonctionnement étant l'ossature qui lui permet d'exister en se conformant à peu près aux normes de la société, et donc aussi à celles de ses "amies" de lycée, évitant les critiques et les jugements. Quand son âge et son célibat sont finalement en décalage avec son travail, elle va tenter de se conformer à ce qu'on attend d'une femme de 36 ans, en changeant de vie. Mais l'ossature du konbini est en fait une nécessité... #mastolivre #vendredilecture

    Open ##2019658

  • @R1Rail@pouet.chapril.org 2026-04-20 16:59

    @Carabosse Je l'ai lu et j'ai beaucoup aimé

    Open ##2019659