Post #1216989
2026-04-10 16:03 UTC
et notamment des ordres de sur-accumulation qui se sont développés dans des régions à faible taux de fécondité, comme l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie de l’Est. Au nom de la vie terrestre face au changement climatique, on peut même s’opposer à l’humanité dans son ensemble, un geste à la fois contre le spécisme (qui placerait l’homme au-dessus des autres êtres vivants) et un geste où la vie terrestre dans son ensemble dépasse, voire diminue, l’humain, offrant une autre formulation du principe selon lequel certains doivent mourir pour que d’autres puissent vivre.
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Replies (1)
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@gomli@piaille.fr 2026-04-10 16:04
La population étouffe la possibilité d’une politique de redistribution. Il existe des concepts plus pertinents pour décrire, étudier et politiser le problème de la densité humaine, inextricablement lié aux infrastructures et à la répartition inégale de la production et de l’accumulation des déchets. Ce « problème » implique de passer de la question de la reproduction (combien d’individus et quels individus se reproduisent ?) à celle de la répartition des chances de vie et des types d’infrastructures reproduites. L’expression « reproduction distribuée » est plus juste que celle de « population »."